Selon Elisabeth Staksrud, Giovanna Mascheroni, Brian O’Neill et Sonia Livingstone, au lieu de restreindre l’accès des jeunes aux médias sociaux, il est davantage avantageux de privilégier la mise en œuvre d’une réglementation obligatoire au sein de l’Union européenne. Ce point de vue souligne la nécessité d’établir un cadre réglementaire précis pour encadrer l’utilisation des réseaux sociaux par les jeunes, afin d’assurer leur sécurité tout en préservant leur droit à la participation numérique. La proposition critique une approche basée sur l’interdiction, qui risque de limiter injustement l’accès à des espaces de développement social et éducatif, en faveur d’une régulation ciblée et appliquée.

Ce rapport, publié pour la première fois sur LSE European Politics, met en lumière les avantages d’une régulation réglementée plutôt que d’une interdiction totale, en insistant sur les implications pour la protection des mineurs et la gouvernance des plateformes numériques.

Source: LSE Blogs - Euro